UN DES PERES FONDATEURS DE L’ESPRIT DE MAPUTO

• « L’urgence de Maputo : un devoir envers la population malgache ! » Ratsiraka Didier a maintes fois soutenu que les politiciens et les dirigeants avaient un devoir de protéger les acquis de la Nation contre les ravages d’une crise qui touche la vie de 20 millions de Malgaches. « Nous devons aller à Maputo pour sauver les différents financements et projets de développement »…

 

• Questionné souvent sur ses motivations, il a toujours répliqué que s’il fallait qu’il soit un secrétaire, alors il sera un secrétaire si cela pouvait permettre à Madagascar de s’en sortir… Dans des moments où le blocage semblait l’emporter et où les nuits étaient longues, en aparté avec les autres protagonistes, le président a su trouver les mots pour réveiller chez tout un chacun « l’amour de la patrie qui doit primer sur le reste ». Une de ses phrases est restée dans les annales : « La dignité que l’on vous confère est une servitude que l’on vous impose ». Au risque de se faire répéter, il a alerté que Madagascar ne doit pas perdre, à cause de ses politiciens, les financements dont il a besoin pour son développement.

• S’étant exilé par deux fois, à cause du Président Zafy Albert, puis de Marc Ravalomanana, il a accepté de se joindre à eux à la table de la recherche de la sortie de crise. Il a fait du mot pardon et réconciliation des mots avec fondements. Et même si les blessures de ses collègues étaient encore vives, le mot était donné, exit les querelles personnelles pour l’intérêt supérieur de la nation.

• A Maputo, si l’assemblée a voulu focaliser l’attention sur son sort personnel, il s’est battu pour les fonctionnaires, les militaires, les prisonniers politiques et toute personne… ayant subi les dommages de la crise politique en 2002.

 

 
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