Souveraineté de l’État malgache, Indépendance, réconciliation, et Unité nationale… Cohésion des forces armées, sortie de crise pérenne pour les Malgaches par les Malgaches

C’est au nom des valeurs qu’il défend, qu’il refuse de signer tout document qui menace la souveraineté de l’Etat et l’Unité nationale.

 

• Le partage de pouvoir est un principe qu’il a toujours appliqué, ses ministres au fil de ses mandats étaient issus de tous bords et de toutes appartenances. Il l’a consacré en se défaisant de tous ses pouvoirs en 1991. « Le Président Ratsiraka élu en 1989, a cédé le pouvoir à Guy Willy Razanamasy (Parti Fihaonana) et l’organisation des élections à l’opposition (Haute Autorité de l’Etat)… » Son sens de la responsabilité politique lui a permis de sauver Madagascar de la guerre civile, et de la guerre tribale… Hélas, en novembre 2009, ce partage de pouvoir avait fait défaut, si bien que la formation du gouvernement d’union nationale ait échoué malgré la désignation des Chefs d’institutions. Aucun accord n’a pu être trouvé quant à la répartition des ministères ! En 2011, nous constatons avec tristesse que la crise s’est installée durablement à Madagascar et l’implosion de la société est une menace effective.

 

• Mais selon les déclarations de Ratsiraka Didier à la réunion de Pretoria : « le non-respect de la parole donnée » est également une cause de crise. Une parole donnée à Dakar en 2002 n’a pas été respectée, Madagascar est entrée en crise… Une parole donnée, une signature apposée à Maputo en 2009 n’ont pas été respectées, Madagascar est de nouveau en crise !!!

 

• La réunion à Pretoria a été également une occasion pour Ratsiraka Didier d’affirmer son attachement à la souveraineté de l’Etat ! « La proposition de former un Comité national indépendant pour les élections, où l’ONU siègerait de plein droit signifie une perte de souveraineté »… Il n’est pas imaginable que des étrangers siègent de plein droit dans un comité NATIONAL !