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À l’aube de son mandat dans la troisième République, Didier Ratsiraka et son gouvernement se sont focalisés sur les problèmes urgents et primordiaux. Ils ont invité les différents acteurs à collaborer ; et les ont incités à participer, de concert et d’une même voix à la dotation du domaine de la santé afin de permettre à chaque malgache d’accéder aux soins… La confiance à porté ses fruits !!!

 

En 2000, fort des succès du premier projet (clôturé en 1999), et animé par les défis encore à relever, Madagascar – avec l’appui de ses partenaires – a reconduit le projet d’Amélioration du secteur Santé,  pour une enveloppe globale de 260 milliards de Fmg. Un projet qui rentre dans la mise en œuvre de la Politique gouvernementale de Santé et du Plan national de développement sanitaire.

 

En partenariat avec la Banque mondiale, cette seconde phase du projet d’Amélioration du secteur santé concerne :

- le développement des services sanitaires de districts

- la réduction de la mortalité infantile due à la malnutrition.

Mais elle touche, aussi, la prévention et la lutte contre les principales maladies infectieuses transmissibles, et le développement de services de santé génésiques et de lutte contre les IST/SIDA (Voir développement socialement durable) ; et en dernier lieu et non des moindres, le renforcement des capacités institutionnelles.

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Les détails du programme et les réalisations

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Dans le cadre du développement des services sanitaires de districts

- construction de la carte sanitaire de Madagascar, qui constitue la base du Plan de développement d’infrastructures sanitaires

- construction et équipement de 15 bureaux, 15 hôpitaux de santé de districts, de 40 centres de santé de base dans les zones enclavées, réhabilitation de 125 centres de santé de base dans toute l’île

- acquisition d’équipements dentaires pour couvrir plus d’une quarantaine de districts

- élaboration de Plan de développement pour les quelques 111 districts, identification des activités nécessitant un financement

- appui à la mise en œuvre de la participation financière de l’usager

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Dans le cadre de la réduction de la mortalité infantile due à la malnutrition

- réhabilitation d’une dizaine de Centres de récupération nutritionnelle intensive, équipement d’une quinzaine d’autres par SEECALINE (Voir Développement socialement durable)

- dotation en aliments hautement nutritifs des différents centres

- formation du personnel de santé au service des centres pour enfants sévèrement malnutris

 

+ + + Accent particulier sur la Santé familiale

- Formation et mobilisation de médecins et des agents de santé impliqués dans les programmes : Maternité sans risque, Prise en charge intégrée des maladies de l’enfant, Santé de la reproduction chez les adolescents.

 

Illustrations de quelques impacts !!!

- augmentation soutenue de la fréquentation de Centres de santé [35,8% (1998) ; 41,7% (1999) ; 50,2% (2000)]

- augmentation soutenue de l’utilisation des Services de consultation prénatale, de 58,2% des grossesses attendues en 1998, à 64,7% en 2000

- réduction du taux de létalité des enfants sévèrement malnutris, mais 20% est un chiffre que le gouvernement et ses partenaires veulent encore « combattre » avec force !!!

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